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Les 20 kilomètres de Paris 2012
 
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Comme chaque année, les 20 kilomètres de Paris, classique incontournable d’automne dans la capitale, a compté parmi ses presque 30000 inscrits, plusieurs membres de la Runnosphère.

Pour cette 34ème édition, Maya, Jean-Pierre, Je cours Paris, Richard et Jahom ont bravé les éléments et notamment une pluie incessante du départ à l’arrivée.

Ils sont venus avec des ambitions différentes, qui préparant un marathon qui souhaitant grappiller quelques minutes sur un record personnel, mais tous étaient là avant tout pour le plaisir d’évoluer sur un parcours attractif.

On n’emprunte pas tous les jours les voies sur berge en courant avec une vue imprenable sur la tour Eiffel. Ils étaient donc cinq au départ mais auraient dû être six. Grégo, malheureusement contraint au forfait s’est néanmoins mû en supporter-photographe de choix allant jusqu’à traverser la Seine dans le final de la course pour crier à ses amis ses encouragements à multiples reprises.

Chacun est reparti avec un record à la clé, la satisfaction d’un devoir accompli au coeur d’un plan de préparation avant une échéance importante ou simplement la joie d’avoir partagé un moment unique avec des milliers de passionnés. Peu importe, ils ont tous vaillamment véhiculé une fois de plus les valeurs chères à la Runnosphère.

Richard

Richard

Vendredi dernier je récupère en catastrophe un dossard préférentiel pour cette course que je n’avais pas faite depuis 4 ans.

La dernière fois, j’étais pacer pour une amie et nous visions 2h. Finalement nous avions réalisé 1h50.

Dimanche matin, étant donné les conditions automnales, l’objectif était juste de battre mon record car je n’avais pas suivi de préparation spécifique….

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Jean-Pierre

Jean-Pierre

L’échauffement terminé, nous nous retrouvons dans le sas de départ sous les ordres du starter. Coup de pistolet, il y a beaucoup de monde, le sol est glissant, il faut jouer des coudes pour se frayer un chemin. Ce sera comme ça jusqu’à la majestueuse avenue Foch. Profitant du chemin libéré est surtout de la descente, mon chrono affiche 3’ 45’’ au second kilomètre.

Nous approchons de la mi-parcours, je ne suis pas au mieux, j’ai du mal à tenir le tempo de 4 minutes au kilomètre, il y a toujours quelques secondes en plus. Je passe sous l’arche des 10 km en 40’ 55’’. Rien de catastrophique, compte tenu du temps perdu au départ et de la longue côte que nous venons de franchir.

Sur les quais…

Nous arrivons, selon moi, sur la plus belle partie de la course. Une très longue ligne droite ponctuée par les tunnels, ces fameux « casse-pattes ». J’éprouve au 13e km un terrible coup de bambou, ma vitesse chute, je me déconcentre… Je prends un gel, il faudra attendre le 15e km pour que la machine se relance.

Dernière ligne droite

Un dernier effort pour esquisser un sourire aux photographes de l’épreuve et c’est la fin. J’arrête mon chronomètre et le verdict tombe : 1h 22’ 48’’. J’améliore mon ancien record de 7’’ mais pourtant ce n’est pas la joie qui m’envahie mais la tristesse. Je visais les 1h 20’ soit 15 km/h tout rond, je pensais les avoirs dans les jambes.

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Grégo

Grégo

La course des « 20 kms de Paris » devait être un grand rendez-vous en guise de préparation de deux épreuves importantes pour moi à savoir le marathon de New York et la SaintéLyon. Finalement après 1000 mètres courus sur Paris Versailles, une fracture de fatigue mit un terme définitif à ces projets. J’ai donc décidé de ranger mes runnings et de sortir mes objectifs d’appareil photo pour donner une nouvelle tournure à mes projets 2012.

C’est donc arme au poing que je me rendis sur les quais de Seine pour prendre des clichés de l’élite tout comme des membres illustres de la runnosphère. Le tracé du parcours en épingle à cheveu sur les quais m’a permis de photographier à deux reprises (sous le Pont de la Concorde ainsi que du côté du Pont Alexandre III) des membres illustres de la runnosphère.

Le public parisien très clairsemé est un peu froid en raison de la pluie fine qui s’abat depuis le début de la course alors il faut bien donner de la voix pour encourager les coureurs qui fournissent un bien bel effort.

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Je Cours Paris

Salvio

Une belle course malgré la mauvaise météo, beaucoup de spectateurs, un air de fête et de convivialité pour cette classique qui se joue au pied de la Tour Eiffel !

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Maya

Maya

Cette année était mis en place un départ par vagues et ne désirant pas patienter sous la pluie, j’étais arrivé 30 minutes avant le départ de la course. Malheureusement, je me suis retrouvé bloqué sur le trottoir du pont d’Iéna. Le point positif, c’est que j’ai pu voir partir les handisports.
J’ai ainsi patienté près de 20 minutes avant d’avoir le grand plaisir de fouler enfin la chaussée, en direction de l’arche du départ, toute jonchée de détritus en tous genres !!
Le départ par vagues n’a apparemment pas changé grand chose, car le parcours restait constamment encombré de coureurs. Course populaire et sympathique mais vraiment trop bondée !! Autant essayer de faire du fractionné sur les trottoirs du boulevard hHaussman, un samedi de soldes !!
De plus, à l’arrivée, des encombrements peu après la ligne d’arrivée étaient à signaler, pas liés à la puce car celle-ci était intégrée au dossard (au moins un point positif), mais simplement parce que la remise des sacs de victuailles puis des médailles étaient alignés de front, il aurait mieux valu les décaler afin de permettre d’accéder aux espaces sur toute leur longueur afin d’éviter que l’ensemble des coureurs restent bloqués sur les premiers espaces où les bénévoles s’affairaient avec énergie, rapidité et toujours le sourire.

Un grand merci aux bénévoles qui même emmitouflés sous la pluie arboraient tous un large sourire et encourageaient les coureurs.

Plus de 20000 coureurs, sur un 20km, cela représente un coureur tous les mètres. N’y aurait-il pas un seuil de participants à ne pas dépasser ?

Jahom

Jahom

Je déteste courir sous la pluie à l’entrainement. En partie à cause des lunettes que je porte mais surtout parce qu’il faut une bonne dose de motivation pour aller faire ses séances sous des trombes d’eau. En course c’est différent. Dimanche nous étions prévenus que le contexte serait plus qu’humide.

Je me suis donc équipé de ma casquette et me suis concentré sur ma course. Je me suis à peine rendu compte qu’il pleuvait jusqu’à ce que je ne puisse plus éviter les énormes flaques d’eau dans les derniers kilomètres.

J’ai mis de côté les couleurs de la Runnosphère le temps de cette course et bien que mon maillot fût bleu, j’ai couru au profit du mouvement courir pour des enfants, réussissant à mêler l’utile, l’agréable et même la performance. Une matinée humide mais inoubliable.

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Greg Runner
Greg
mercredi 17 octobre 2012, à 22:59
Bravo les gars, vous avez su mouiller le maillot. Et pas qu'avec la pluie! ;-)
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