Portrait
Love, life, running : Carole
 
2 commentaires

photoCarole, 26 ans, et toutes ses jambes… voilà la blogueuse qui se cache derrière le blog loveliferunning.com. C’est une jeune femme pleine d’envies et d’idées, qui aurait besoin de journées de 48 heures pour tout organiser et tout coordonner !

Blogueuse éclectique

Elle avoue sans détour que si elle avait plus de temps, son blog traiterait d’autres thèmes plus ou moins en rapport avec le running. Mais elle préfère parler de ce qu’elle connait le mieux : sa propre vision de la course à pied. Et c’est bien cela qui fait d’elle une blogueuse à part. En effet loveliferunning.com est avant tout un blog personnel, où elle n’hésite pas à parler de ses envies de vie future, de sa famille, tout en retranscrivant ses sensations et ses ressentis sur sa pratique de la course à pied. Lorsqu’elle tente un article un peu plus sérieux, elle passe plusieurs heures à rechercher des informations pour donner le meilleur à ses lecteurs.

Son blog s’appelle « L’amour, la vie, la course à pied »… des mots qui ne sont pas choisis au hasard, intimement liés. « La passion de ce sport m’a été transmise avec amour par mon père. Et quand j’ai eu des soucis de santé, la course à pied a servi ma phase d’autodestruction autant qu’elle m’a permis d’en sortir … Donc l’amour, la vie, la course à pied … tout cela est très profondément intriqué chez moi. »

Depuis, elle a intégré la Runnosphère… où elle a pu rencontrer une petite communauté de personnes sympathiques (nous 🙂 )

Courir « pour et contre soi »

Mais elle court aussi.. Si, si !
Pourquoi court-elle d’ailleurs ?
Elle court pour se vider la tête, pour laisser derrière elle tout les petits soucis qui l’ennuient et surtout pour prendre du recul. Elle avoue d’ailleurs sans détour être une « spécialiste pour se noyer dans un verre d’eau », alors un bon footing l’aide à y voir plus clair et à relativiser.

Elle court surtout « pour et contre moi ». Son principal but est le même depuis ses débuts, il n’a pas varié d’un yota : se faire du bien, s’amuser et … se dépasser. Ce dernier point est un nouvel objectif, apparu quand elle commencé la compétition il y a 2 ans. Et c’est ainsi qu’elle s’amuse en se dépassant… Les chronos tombent les uns derrière les autres ! Actuellement elle court le 10 km en 47 minutes et le semi-marathon en 1 heure 47. Par contre, pas de marathon, cette distance ne la fait pas fantasmer. Elle préfère la découverte plutôt que l’empilage des kilomètres. Dans ses rêves, on retrouve la course du Viaduc de Millau, la Holi Run, un premier trail ou un 10 km bitumé et roulant …

Courir en famille, la transmission

Elle court aussi au masculin, enfin presque, car elle partage sa passion avec son amoureux, et surtout son papa. Avant, c’était papa qui coachait sa fille. Puis quelques problèmes de santé sont passés dans le coin et maintenant, c’est elle qui coache son père. Bizarrement, elle n’a partagé qu’une seule course avec son père mais elle ne désespère pas de participer à d’autres courses en duo dans un avenir plus ou moins proche, et profiter à nouveau du bonheur de franchir la ligne d’arrivée ensemble…

greg_sandrine

Questions / réponses :

As-tu un grigri ou une manie « running » ?
Rien de tout ça !

Et le trail ?
Il y a quelques temps, je disais : « Jamais ! » La boue, très peu pour moi ! Et puis j’ai vu des belles vidéos (dans ce genre : loveliferunning.com/dolomites-skyrace-2013-video), j’entends sans cesse parler de « l’esprit trail » et j’ai un ami qui maîtrise bien le sujet. L’idée a fait son chemin dans ma tête, et j’ai bien envie de me laisser tenter un de ces quatre. Mais pas toute seule, et sur un format court d’abord !

Vois-tu des différences d’approche entre le running au masculin et le running au féminin ?
Je suis assez mal placée pour parler du running au masculin : mes seules références en la matière sont mon père et mon homme ! Mais en les observant je suis sûre d’une chose : les endorphines générées par le running font autant de bien aux hommes qu’aux femmes ! Je pourrais parler du look, de l’intérêt de la course à pied pour la silhouette ou de l’esprit de compétition du point de vue de l’homme et de la femme, mais je tomberais bien vite dans des clichés que je suis loin d’apprécier … Chaque coureur/coureuse est différent(e), chacun vit son truc à sa façon. C’est ça qui est chouette avec le running : ce sport offre une liberté immense !

Avant une course, à quoi penses-tu ? Et juste après avoir franchi la ligne d’arrivée?
Avant une course, j’ai toujours plus ou moins mon objectif en tête. J’ai hâte « d’en découdre », mais aussi et surtout une grosse trouille de me louper, de décevoir et me décevoir… Juste après avoir franchi la ligne, ma tête est vide et ça fait du bien. Deux cas de figure : soit je considère que j’ai bien couru et je plane de bonheur ! Soit je n’ai pas atteint l’objectif que je m’étais fixée et je suis un peu amère. Mais il y a toujours des leçons à tirer d’une course « ratée » et ma déception ne dure jamais bien longtemps.

Portrait réalisé par Doune, le coureur du Chablais.

 

Commentaires (2)
Trackbacks (0)
Daddy The Beat
mercredi 9 octobre 2013, à 14:12
J'espère que Carole pourra courir beaucoup et longtemps avec son papa. C'est trop joli de courir avec les gens qu'on aime; Joli portrait.
babaAL
mardi 29 octobre 2013, à 11:43
Greg est le père de Carole ?
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