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Saintélyon,Corrida de St Germain en Laye, Vertrail et Cross de Clamart
 
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Le froid, la nuit et la neige n’ont pas refroidi nos coureurs alors après vous avoir raconté pourquoi ils allaient courir, ils viennent nous raconter comment ils ont couru!

Saintélyon

Djailla

C’est pour moi la reprise dans le trail long, et j’avais très envie de venir à cette 60ème édition de la SaintéLyon !!!

Mais je suis resté raisonnable et me suis aligné sur la version plus courte : la SaintExpress.

Et la décision fut sage, car d’une part je n’ai pas eu de soucis avec le verglas et la neige et d’autre part, je pense que j’aurais été trop juste physiquement sur l’intégrale !
Une très belle course, bien gérée, sans galère, bref 5h30 de « presque » plaisir 😉 Et surtout une fin de nuit mémorable ! Car une fois un peu reposé je suis allé sur la ligne d’arrivée encourager mes petits copains partis sur la version 75 km. Et voir les sourires sur les visages des finisher était tellement cool ! J’en ai même oublié d’aller me coucher et ai fait la nuit blanche.

Greg Runner

Saintélyon: Une course mythique pour une année anniversaire à ne pas louper. Aussi, j’étais impatient de participer à cette course, surtout que plein d’amis étaient sur la course. Après un départ rapide avec Philippe, Julien, Franck et Romain, je finis par quitter le peloton au 30ème km. Je glisse à plusieurs reprises et je me fais de belles gamelles avec la neige mais n’ayant pas froid aux yeux, je me relève et je continue à foncer.

Je prends un peu plus e temps pour reprendre de l’énergie à l’avant dernier ravito. Julien passe alors devant moi sans que nous nous en rendions compte, moi pensant que Julien est devant, et lui également. Finalement, après une course poursuite et un rythme effréné que j’ai de plus en plus de mal à maintenir, je finis la course en 8h17min34sec, 2min après Julien, et je suis accueilli par Djailla et mon pote Nico qui m’accueille à Lyon. Je suis trop content et moins épuisé qu’il y a deux pour ma première Saintélyon. J’ai des étoiles plein les yeux et je suis certain que je participerai une nouvelle fois à cette course. L’année prochaine?

Grego

C’était ma quatrième participation consécutive à ce raid individuel nocturne. C’est une épreuve très difficile mais qui a un côté magique. L’ancien slogan de la Saintélyon : « Courir la nuit cela n’a rien à voir » lui va si bien. J’affectionne tout particulièrement cette épreuve si bien que sa préparation m’a très vite occupé l’esprit, à presque en occulter le souvenir du marathon de New York. Je ne m’y étais jamais aussi bien préparé. Après un très gros coup de mou après Sainte Catherine au 35 ièm, je me remets en selle à Soucieux en Jarrest pour les derniers 20 kms. Et c’est l’état de grâce sur la dernière partie du parcours où d’habitude je suis à l’agonie. Je finis en 8h 57min 37s soit tout juste pour récolter la Sainté d’argent.

Jahom

jahom_saintelyonDepuis le temps que j’entendais parler de cette course mythique, j’attendais une bonne occasion pour aller me frotter aux monts du Lyonnais. J’ai sauté sur l’occasion lorsque quelques dossards ont été proposés à la Runnosphère à l’occasion de la soixantième édition. Et je ne regrette pas le déplacement ! Je suis fier d’être allé au bout de cette épreuve si particulière et d’avoir su repousser mes limites sur une fin de course très éprouvante que je termine à la 399ème place en 8h34’54 »

Jean-Pierre Run Run

SaintéLyon ou comment basculer du côté obscur…
Pour un premier trail je n’avais pas choisi la facilité ! Courir 75 km de nuit et par des températures polaire ressemble fort à du masochisme… A moins que ce ne soit l’aventure ? J’y suis allé prudemment, le but étant de terminer. J’ai eu à partir de 5h du matin un ras le bol, mais jamais l’envie d’abandonner ne m’a effleuré !
Je termine cette aventure en me disant plus jamais çà ! Mais j’ai dès aujourd’hui l’envie de recommencer, c’est grave docteur ?

Kejaj

kejaj saintéJe savais que ça allait être dur, je voulais participer justement à cette course pour aller titiller mes limites mais je ne m’attendais pas à une telle difficulté avec beaucoup de glissades et 2 belles chutes. Mais le serpentin de frontales sous le ciel étoilé et le levé de soleil sur les hauteurs de Lyon valaient à eux seuls le détour. Je termine en 11h03’40s, un temps pas aussi bon que je l’aurais espéré mais une 2693ème place qui me convient amplement .

Lolotrail

Saintélyon: un grand mot pour une grande course! Un départ magique dans une ambiance de feu, un ballet impressionnant de lucioles dans la nuit noire des Monts du Lyonnais, un soleil levant offrant un spectacle grandiose avec les Alpes en toile de fond. Mais la Saintélyon, c’est aussi braver le froid, piétiner la neige, s’accrocher sur la glace, patauger dans la boue et de longues routes de bitume (que je déteste). Au final, 13h de course avec beaucoup plus de bon que de moins bon, un plaisir intense! Je suis aussi content d’avoir rencontrer les amis de la Runnosphère, furtivement avant le départ, mais pour la 1ère fois. Il y en aura d’autres! Je crois que seuls ceux qui l’ont parcouru savent vraiment ce qu’on a vécu, la SaintéLyon, c’est vraiment une course particulière!!!

Mangeur de Cailloux

Cette fois l’année de course est belle et bien finie. Cette SaintéLyon était mon 5ième objectif annuel, et malgré mon expérience de la course, je l’appréhendais avec beaucoup de respect, et une bonne préparation dans l’entrainement et le plan de course.

Samedi minuit, j’ai donc pris le départ de Saint Etienne pour une longue partie de cache-cache, avec mes 6 copains…
Seul ou à accompagné, après un départ très concentré, et une première partie de course très prudente jusqu’à Sainte Catherine (j’ai été très sage dans les descentes!) j’ai vraiment pris du plaisir et profité de ma course, avec un pied incroyable dans les singles au milieu des arbres entre Chaussan et Soucieux (malgré une bonne roulade au 50ième dont se souvient ma main droite 😉 )
La fin est forcément difficile, mais la luminosité au fur et à mesure que Lyon approche entretien la motivation et je m’accroche pour boucler la course en 8h15.
Un premier billet à lire sur le blog : http://mangeurdecailloux.com/saintelyon-2013-resultat/

Noostromo

J’ai vécu cette traversée entre Saint-Etienne et Lyon comme dans un rêve. Un rêve assez froid, mais garni d’étoiles. Une pré-course avec les amis de la Runnosphère, un départ toujours mémorable, puis la nuit, le froid, la neige, la glace et toujours les étoiles au dessus de nous, le ballet des frontales loin devant, et loin derrière. Quand vient la boue c’est presque un soulagement. Le jour se lève doucement, j’arrive sur Lyon. J’ai un peu mal aux jambes dans ce rêve aussi. Je passe sous l’arche. 9h47. Ma famille est là. Quelle belle nuit ! Je vous souhaite de faire d’aussi beaux rêves que moi.
Le récit complet à venir sur le blog :  http://blog.noostromo.com/2013/saintelyon-2013-recit/

Running Solidaire

Je suis arrivé assez tardivement avec deux amis à Saint-Etienne. Le dîner de pâte était bon… et j’avais fais la sieste, paré à remplir l’objectif. Mon stéphanois et ami romain (http://www.chroniquesdunbreton.com/) avec qui j’avais bouclé également la saintélyon l’an dernier était présent à mon arrivée. Le reste de la runnosphère n’est pas en reste non plus ! Et nous attendons presque tous ensemble (seul jean-pierre disparaît mystérieusement) que sonne le glas des 23h30 pour nous glisser dans le sas de départ.Nous sommes tous bien placé, relativement aux avant poste et nous patientons pour le départ.
Les minutes s’égrainent… et c’est partit !
Sous l’impulsion du mangeur de cailloux nous mangeons le bitume à bonne vitesse pour nous dégager de la foule qui nous entoure.
Nous sortons des 7 premiers kilomètre assez rapidement pour faire face à la première monté.
Jahom à mes côté, Romain pas loin derrière, Greg aux avant-poste… Nous avons fière allure pour le moment.
Le ravito de Saint-Christo se fait rapide, la bande s’était un peu éparpillé dans les kilomètres qui avaient précédé mais nous revoila partis tous ensemble… et d’un coup plus de Julien.
Nous attaquons la partie risquée de la Saintélyon jusqu’à Sainte Catherine. Verglas, neige, glissades sont de la partie.
Il faut enchaîner rapidement, et je prends les devants. J’arrive le premier à Sainte Catherin, je suis encore tout frai et parfaitement dans mon élément ! Beaucoup mieux que l’an dernier.
Je me ravitaille et vois une fusée repartir du ravito : Julien est revenu et reparti aussitôt.
Romain et Philippe à mes côtés nous enchaînons les premières foulées ensemble.
Et la faille spatio-temporelle eclot…
3h30 de course, l’impossible choc. Je n’ai avalé jusqu’à présent qu’une barre de céréale et un gel, j’ai le ventre en vrac, et l’idée même de manger me rebute.
Je n’avance plus.
Une coureuse devant moi se fait une très grosse entorse de cheville.
Je m’arrête, je la soutiens… et ça me fait aussi du bien. Je repars plusieurs dizaines de secondes plus tard à ses côtés, nous marchons… puis quelques centaines de mètres plus loin nous repartons à trottiner.
Et je repars pour Saint Genou comme je peux.
A Saint Genou je me demande une nouvelle fois si je ne vais pas m’arrêter, mais je vois romain arrivé quelques minutes avant moi… le réconfort est grand… je repars. La concurrente que j’ai relevé n’a plus de frontale, romain lui en prête une.
Nous repartons… mais je perds rapidement romain, ce coup ci c’est moi qui suis devant…
Les minutes s’égrainent… et j’arrive à Soucieux à 6h19. Il reste une vingtaine de kilomètres mais je ne vois pas Romain.
Je prends donc le temps de changer les piles de ma frontale en me disant que ça le ferai venir.
Je n’arrive toujours pas à manger… donc je bois un peu de thé sucré… et voila Romain.
Je l’accroche et je lui dit… « bon maintenant on se lâche plus vaille que vaille nous finirons ensemble ».
Nous trottons tranquillement laissant les coureurs nous doubler…
Nous arrivons à Beaunant après un magnifique passage dans le parc de Chaponost.
L’heure tourne. Nous ne finirons pas sous les neuf heures.
La côte du viaduc de beaunant est raide… nous y ramassons un premier coureur à la sortie du ravitaillement en l’encourageant à courir avec nous.
Puis un deuxième qui est complètement crampé. Nous passons plusieurs minutes à l’étirer pour qu’il puisse finir.
Nous lui demandons alors de ne pas lâcher et de venir avec nous.
Le rythme est lent, mais il est existant.
Nous achevons ensemble nos cuisseaux sur les marches de la descente… puis sur la remonté des passerelles pour aller traverser le rhône.
Le parc est en vue.
Le palais l’est bientôt.
Le soulagement d’avoir terminé… main dans la main est la plus belle victoire qu’on puisse avoir sur soit-même…
Je ne sais pas si je courrai à nouveau sur ces distances longues qui ne me conviennent pas lorsqu’elles sont roulantes. L’alimentation y est trop difficile pour moi.
Je pense que ça sera la dernière… mais qui sait… peut être ne me contenterais-je pas l’an prochain des trails courts que je me promets aujourd’hui…

Corrida de St Germain en Laye

SebRom

C’est l’histoire d’un couple de sportifs du dimanche, le mien.
Je cours un peu, ma femme aussi.

Pour la corrida de St Germain en Laye, elle voudrait passer sous l’heure (précédent chrono : 1h10 en … 2011)

Je lui dis que ça va être difficile.
Elle me dit que c’est pas grave, on verra

Je lui concocte un plan (sans conviction)
Elle ne le suit pas, pas du tout (mais avec conviction!)
Je lui donne des conseils d’avant course
Elle ne les applique pas et se paie le luxe de partir trop vite
Je me dis qu’il va falloir gérer l’après course qui risque d’être… Compliqué!
Mais elle s’accroche et finit en 59’21 »
Bref, je suis aussi mauvais coach que coureur, je vais me mettre au tricot 😉
Blague à part, ce fut un excellent moment, toute la famille est très fière d’elle!

 

Vertrail

Shuseth

Alors que la plupart des Runnosphériens s’apprêtaient à prendre le départ de la Saintélyon, j’ai pris part à un trail nocturne versaillais: la Vertrail. Loin des évènements de masse, je me suis régalé pendant 17 km sur les singles de la forêt de Porchefonaine.
Pour le détail, c’est ici !

Cross de Clamart

Sydoky

WP_005180 (Small)Une belle journée d’hiver ensoleillée et une sortie longue endurance au programme dans laquelle j’ai casé ce cross court de 3045m dans le parc forestier de Clamart, à 4 km de chez moi. Ma première participation sur ce parcours où je m’entraine très rarement, et une seule longue côte comme difficulté, que je n’avais jamais empruntée. Pas autant de punch qu’à Chaville, sans doute à cause de mon footing pour venir avec mon sac à dos d’environ 1 km sur le dos 😉 Pas grave j’ai fait une bonne séance de résistance dure 🙂 Seule de mon club mais tout de même quelques supporters connus, merci à eux ! Résultat 15’03 pour ce cross bien organisé et bonne ambiance.

Commentaires (1)
Trackbacks (2)
Fredrun
mercredi 11 décembre 2013, à 09:47
Bravo à vous tous pour vos perf' et vos récits, bien que cela ne me donne pas l'envie du tout de mettre à ce genre de course ! Bonne récup'
FRED
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